Le bonheur que j'ai trouvé,
Celui dont j'avais tant révée,
Etait dans ce coquillage,
Un coquillage, couleur du ciel,
Là ou volent les nuagent,
Ce bonheur était une perle,
J'avait tant nagée pour l'attraper,
Que je me laiissait couler,
Je me disait autent mourrir,
Pour ne pas souffrir,
Car autour de cet amour,
Rodait,inlassable,cette mort,
Qui était là depouis toujours,
Ce trésor,
Ce trésor de prospérité avait un prix,
Celui de ta vie,
Après avoir tant nagée,
Tant aimée,
Tu peux partir,
Tu peux ne pas souffrir,
Car si j'ai trouvée cette perle,
J'ai trouvé la mort aussi,
Mais comme la vie est si belle,
Je me bas et je vis,
Je me bas contre elle,
Pour profitée de c'est que j'ai péchée,
Même si la mort s'en mêle ,
Et que j'ai toujours envis de pleurer,
J'ai aussi pleins d'étoiles dans les yeux,
Celles qui sont tous là haut,dans les cieux.